L'homosexualité, plus dangereuse que l'alcool et la cigarette ?

Publié le par Chouan Bourguignon

Source : http://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2006/12/plus-dangereux-que-la-cigarette-lexcs.html

 

Plus dangereux que la cigarette, l'excès d'alcool ou l'usage de stupéfiants ?

 

Il s'agit de l'activité homosexuelle masculine, selon un article de Kathleen Melonakos, infirmière agréée aux Etats-Unis, publié par LifeSite. Une longue expérience de auprès de malades de la communauté "gay" l'a poussée à vouloir mettre en évidence les risques mortels associés aux pratiques homosexuelles, la sodomie et la multiplication de partenaires en particulier, et à dénoncer le silence coupable qui les entoure au détriment de la santé et, souvent, de la vie des hommes qui s'y adonnent. Elle a vu mourir trop de jeunes hommes dans la force de l'âge, constaté trop de dégâts physiques... Elle milite désormais dans une association qui cherche à aider les homosexuels qui le désirent à changer de style de vie et d'“orientation”.

Quelques extraits :

Pour autant que je sache, il n'y a pas d'autre groupe de personnes aux Etats-Unis qui meurent de maladies infectieuses vers l'âge de 45 ans si ce n'est les homosexuels pratiquants.

Le risque de cancer anal explose parmi ceux qui pratiquent la sodomie. Une étude évalue l'augmentation du risque à 400 %, chiffre effarant qui double encore en cas de séropositivité HIV.

Elle détaille alors les maladies sexuellement transmissibles, les infections intestinales, les hépatites, différentes allergies, lésions, oedèmes et autres atteintes à la zone génitale qui s'ajoutent au sida auquel les hommes homosexuels sont particulièrement exposés. Kathleen Melonakos cite le livre du Dr Jeffrey Satinover, L'homosexualité et la politique de la vérité, et une interview de celui-ci qui affirme : "Un récent article dans une revue de psychiatrie révèle que 30 % des jeunes hommes homosexuels de 20 ans seront séropositifs ou morts à l'âge de 30 ans."

Peut-on encore prétendre que cette morbidité et cette mortalité accrues ne résulte pas des relations sexuelles entre hommes - sans même parler d'un taux plus élevé d'alcoolisme, d'usage de stupéfiants, de dépression, de suicide et d'autres maladies qui accompagnent si souvent le style de vie homosexuel ? Et que les personnes qui présentent tout cet éventail de comportements sont d'une certaine façon “normaux” ?

De fait, plusieurs études citées par Kathleen Melonakos évaluent la perte d'espérance de vie des hommes homosexuels par rapport à la norme de 40 %... Elle commente :

Prises ensembles, toutes ces études établissent que l'homosexualité est plus mortelle que le tabagisme, l'alcoolisme ou la toxicomanie. Mais il apparaît que bien trop peu de médecins et autres professionnels de la santé ne considèrent l'homosexualité du point de vue diagnostic de ses effets néfastes sur la santé.

Le politiquement correct qui exige de considérer ce style de vie comme acceptable et normal a des conséquences manifestement mortelles.

Lire l'ensemble de l'article (en anglais) ici.

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