Lundi 5 janvier 2009
Hem bonjour. Ceci est un message de l'auteur de ce blog (en cherchant sur google, vous pourrez sûrement trouver mon vrai nom ^^).

J'ai vu que le célèbre herbedeprovence (son blog : http://herbedeprovence.blogspot.com/ ) me demande dans un commentaire sur mon article sur les races étaient de moi. Il va de soi que non, cet article a été mis sur agoravox si mes souvenirs sont bons et a été effacé l'heure suivante. C'est pour ça que la source n'y est plus. Le texte a néanmoins été copié sur Fdesouche.

Aucun des articles (à part celui-ci, bien sûr) n'est de moi. Ce blog me sert plus en tant que fourre-tout que comme un outil de création. Quand je trouve quelques choses d'intéressant, je le met, c'est tout. Et si ça vous intéresse aussi, et bien tant mieux.
Par Chouan Bourguignon
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Mardi 9 décembre 2008

Extraits :
Dès la première nuit, ça a commencé.
Les voisins pakistanais du dessus ont commencé à crier, à hurler. Il y avait un type qui battait sa femme. Le bruit était insupportable. (…)

J’ai découvert que mon nouveau quartier était l’une des plus grosses communautés musulmane d’Ecosse. Au début, quand je marchais dans les rues, je souriais aux gens, mais tout le monde m’ignorait. Un jour, une voiture est passée à ma hauteur et un jeune a passé la tête par la fenêtre et a crié : “enculé de blanc”. (…)

J’ai vécu avec des musulmans, et ce que j’ai appris, c’est qu’ils n’ont aucune envie de s’intégrer à la culture européenne, aucune envie d’adopter les valeurs occidentales et qu’ils n’ont pas le moindre intérêt pour la culture britannique ou pour quoi que ce soit d’autre.

Ils ont l’islam. Ils SONT l’islam. Ils sont musulmans, et les musulmans sont fidèles à l’islam. Et c’est tout. C’est une idéologie qui les remplit tout entier. Les musulmans ont des relations avec nous, les “kuffar”, mais pas parce qu’ils le souhaitent, seulement parce qu’ils y sont obligés. S’ils pouvaient faire autrement, ils nous ignoreraient complètement.

 


« Mon histoire commence à Bristol, dans le Sud-Ouest de l’Angleterre.

En juin 2003, je voulais quitter Bristol : j’avais été témoin d’une succession d’événements qui m’avaient à la fois terriblement choqués et déprimés. Le plus grave d’entre eux était une violente agression contre un étudiant, un soir. C’était dans le quartier Saint Paul, un coin très touché par la délinquance et la criminalité, un des coins préférés des immigrés et des afro-caribéens. Le jeune homme rentrait chez lui et nous l’avons vu se faire attaquer, se faire voler son portable. Des types l’ont frappé et il est tombé, inconscient. On s’est précipité pour l’aider et les mecs se sont enfuis. L’étudiant était couvert de sang. »

Parmi les autres événements qui m’ont décidés à quitter la ville, il y a eu l’apparition de patrouilles de policiers armés dans les rues de Bristol. Il s’agissait d’une mesure destinée à lutter contre les guerres de gangs que se livraient des bandes de noirs rivaux.


Bristol, c’est la plaque tournante du crack en Angleterre.
Ces gangs, c’est un mélange d’Afro-caribéens, de Somaliens, plus quelques locaux. Les gens qui vivent dans ces quartiers sont constamment victimes de vols, d’agressions par des types drogués et défoncés au crack.

J’en ai eu assez. Tout ça, c’était trop pour moi. J’ai fait mes valises. Le jour de mon départ, je me souviens avoir vu une longue queue de types qui poireautaient sur le trottoir : essentiellement des africains et des immigrés de l’Est. C’était à l’extérieur du Centre pour les demandeurs d’asile.

L’Ecosse, j’y ai grandi. Dans les lowlands. Une région magnifique de landes et de collines, l’un des coins les moins peuplés de Grande-Bretagne. En arrivant chez mes parents, j’ai su que j’avais pris la bonne décision et je me suis tout de suite senti chez moi au milieu des arbres et des collines.


Après quelques mois, je me suis mis à chercher du boulot.
J’avais des amis à Glasgow, 150 km plus au nord, et c’est là que j’ai décider de tenter ma chance. J’ai toujours aimé Glasgow, l’une des villes les plus riches de l’Empire à une époque. Une ville à l’histoire tourmentée mais animée, et pleine d’énergie.

Finalement, j’ai décidé de m’y installer, et j’ai choisi Pollokshields, un quartier dans le sud. C’était à l’origine l’une des premières “banlieues-jardin” de Grande-Bretagne : de belles maisons, des immeubles grands et spacieux. C’était aussi l’un des rares quartiers dans mes prix. J’ai décidé d’acheter un appartement. J’étais plein d’espoir, la tête rempli d’idées et de l’énergie à revendre.


Dès la première nuit, ça a commencé.
Les voisins du dessus ont commencé à crier, à hurler. Il y avait un type qui battait sa femme. Le bruit était insupportable. Ils étaient pakistanais.

C’est alors que j’ai découvert que j’étais passé à coté de le la dimension sociale de mon nouveau quartier. J’avais été séduit par l’esthétique des maisons et l’architecture géorgienne, mais le quartier était en fait l’une des plus grosses communautés pakistanaise musulmane d’Ecosse.


Au début, quand je marchais dans les rues,
je souriais aux gens, mais tout le monde m’ignorait.
Un jour, une voiture est passée à ma hauteur et un jeune a passé la tête par la fenêtre et a crié : “enculé de blanc”.

Une semaine plus tard, j’ai remarqué un jeune type qui conduisait de façon très agressive à un carrefour, et qui a failli percuter un gars à moto. Le type a bondi hors de sa voiture et a hurlé “batard de blanc”, avant de redémarrer en trombe.

La même semaine, alors que je marchais, j’ai vu un gamin d’environ 8 ans se faire chasser du parc par deux jeunes pakistanais. Je suis intervenu car le garcon avait l’air bouleversé. Les deux autres m’ont regardé sans trop savoir quoi faire, et ont crié des trucs dans une langue que je ne comprenais pas.


Je me disais, à la suite de tous ces événements, qu’il s’agissait là de difficultés temporaires dans le “Jardin Multi-culturel”, et que les choses s’arrangeraient avec le temps.

Mais un peu plus tard, on était alors en mars 2004, un jeune garcon anglais, originaire de Glasgow a été kidnappé à quelques rues de chez moi, par quatre musulmans pakistanais. Il a été torturé, puis brulé vivant. Je ne vais pas entrer dans les détails mais peut-être avez-vous entendu parler de la mort atroce de Kriss Donald, mort pour la seule raison qu’il était blanc.

A cet instant, j’ai réalisé que ma situation était en fait pire que celle que j’avais fuie à Bristol.Mes rêves et mes belles idées multiculturelles étaient en lambeaux.


J’ai essayé de vendre mon appartement,
mais personne ne voulait l’acheter, à part des musulmans. J’ai essayé de le louer : les gens trouvaient mon appart super mais personne ne voulait habitait dans le quartier. Quelques mois plus tard, mes voisins, des allemands, ont déménagé pour la Grèce. C’étaient les seuls amis que j’avais dans le quartier. Ils ont vendu leur appart à des musulmans, qui y ont ouvert une école islamique. Je me suis plaint, mais on m’a ignoré. En fait, à part moi et une dame de 70 ans, tout l’immeuble était occupé par des musulmans.

Nous sommes en février 2007. J’ai finalement réussi à vendre. En mai,je serai parti mais j’ai beaucoup appris. J’ai vécu avec des musulmans, et ce que j’ai appris, c’est qu’ils n’ont aucune envie de s’intégrer à la culture européenne, aucune envie d’adopter les valeurs occidentales et qu’ils n’ont pas le moindre intérêt pour la culture britannique ou pour quoi que ce soit d’autre.


Ils ont l’islam. L’islam les consume, les possède,
ils SONT l’islam. Ils sont musulmans, et les musulmans sont fidèles à l’islam. Et c’est tout. C’est une idéologie qui les remplit tout entier. Leur but est de faire selon la volonté d’Allah, et c’est là leur objectif principal. Les musulmans ont des relations avec nous, les “kuffar”, mais pas parce qu’ils le souhaitent , seulement parce qu’ils y sont obligés. S’ils pouvaient faire autrement,ils nous ignoreraient complètement.

Alors oui, j’ai rencontré des musulmans courtois et agréables. Et je suis sur qu’il existe toutes sortes de musulmans différents. Mais l’islam écrase toutes ces différences. L’islam homogénéise des nations entières, élimine la raison, les individualités et les libertés. Je l’ai lu dans les yeux des femmes pakistanaises incultes qui débarquent à Glasgow de leur lointain Kashmir. Je l’ai lu dans les yeux des musulmans de 2e et 3e génération : tout simplement, ils n’aiment pas l’occident ; ils baignent dans un monde qui est totalement incompatible avec les valeurs européennes. Ils cherchent le réconfort dans une religion sécrétée par les sables du désert il y a 14 siècles, ils cherchent une consolation dans des mosquées payés par les dollars du pétrole wahabite… Ils veulent le mode de vie ocidentales, mais en même temps, ils nous détestent.
Et pour ma part, j’ai bien vu que je ne pouvais pas aimer l’islam. Comme beaucoup de gens maintenant, je le considère comme une menace majeure contre toutes les valeurs auxquelles l’Europe devrait être fidèle.

Maintenant que Tony Blair est sur le départ, les gens lui demandent ce qu’il va nous laisser. Ce qu’il nous laisse, c’est le début d’un processus d’islamisation de la Grande-Bretagne, d’une balkanisation de l’Angleterre. Je l’ai vu et je l’ai vécu. Quand les effets du boom économique auront disparu, la réalité de la “multi-culturalité” apparaîtra : des communautés rivales juxtaposées, sans aucun lien entre elles, sans aucune valeur ou identité commune, incapable de se rejoindre pour un but commun.

Les politiques des néo-marxistes, avec leurs références perpétuelles à des abstractions comme les “Droits de l’homme”, nous ont conduit sur un chemin extrêmement dangereux. Le monde change. L’invasion de l’Europe n’est pas forcément consciente de la part des musulmans et des immigrés, mais elle est devenue inévitable, vu la pression sur les ressources mondiales, l’expansionisme de l’islam et la chute vertigineuse des naissances chez les européens de souche.

L’Ouest a signé un pacte faustien avec l’islam, et si rien ne change, nous en paierons le prix.


Pour ma part, je cherche toujours un foyer.
Toutes ces conclusions auxquelles j’ai abouties sont survenues en un lieu que je n’imaginais pas, un endroit où je ne me sens pas chez moi : mon propre pays.

Ce sont les élites libérales le véritable ennemi. Les musulmans font juste ce qu’ils ont toujours fait et ce qu’ils sont sensés faire, et finalement je ne les blame pas, mais ils ne sont pas européens. Je n’aime pas leurs valeurs, je n’aime pas leur idéologie et l’islam n’est clairement pas une religion au sens occidental du terme. C’est une construction idéologique, théocratique et totalitaire. Nos dirigeants, négligeant cela, nous mettent en péril.

Les Montagnes Rocheuses, au Canada, c’est plutôt joli en cette saison, je crois… » (traduit de cet article)

Par Chouan Bourguignon
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Mercredi 26 novembre 2008

Éric Zemmour a déclenché un orage en affirmant sur la chaîne Arte que les races existent, qu’elles sont reconnaissables « à la couleur de peau », et en disant à son interlocutrice Rokahya Diallo : « j’appartiens à la race blanche, vous appartenez à la race noire ».

Les réactions ont fusé de tout bord, majoritairement négatives, mais curieusement personne (ou presque) n’a abordé le fond du problème : la question de l’existence des races.

Éric Zemmour lui-même a concédé l’unité de l’espèce humaine. Les races doivent donc, logiquement, être définies comme des sous-groupes de l’espèce humaine. Sur quelle base peut-on délimiter ces sous-groupes ? Sur la base de l’homogénéité génétique. Deux individus seront considérés comme faisant partie de la même race s’ils ont suffisamment de traits héréditaires en commun.

Au XIXème siècle les scientifiques cherchaient ces traits héréditaires principalement parmi les caractéristiques visibles : la couleur de peau, les dimensions de la boîte cranienne, la forme des yeux, l’apparence physique en général. Aujourd’hui encore on parle bien de « minorités visibles », ce qui prouve que cette approche n’est pas morte…

Mais peut-on aller au-delà des apparences ? Les apparences sont parfois trompeuses, et la vérité est souvent cachée.

C’est ici que la biologie moderne vient à notre rescousse. Il est maintenant possible d’identifier précisément certains éléments du patrimoine génétique qui étaient invisibles à l’œil nu. C’est la tâche immense qu’a entreprise le grand biologiste Italien Luigi Luca Cavalli-Sforza, membre de l’Académie des Sciences, professeur à l’université de Stanford et père du programme de recherche sur la diversité du génome humain.

En 1994 il a écrit avec deux de ses collègues un livre-référence sur ce sujet intitulé : « The History and Geography of Human Genes » (L’histoire et la géographie des gènes humains). Dans ce livre, il étudie 120 allèles différents. Un allèle est une variation génétique qui correspond à une caractéristique héréditaire. Cette nouvelle approche nous permet donc de dépasser la couleur de peau pour enfin cartographier la « face cachée » du patrimoine génétique, qui est tellement plus riche.

Cavalli-Sforza se fonde sur la notion de distance génétique . Plus cette distance est grande entre deux individus, plus leurs caractéristiques héréditaires sont différentes. Par exemple, si on ne regardait que la couleur de la peau, on dirait que la distance génétique entre Éric Zemmour et Rokhaya Diallo est très grande. Mais cette distance génétique est bien plus fiable si, au lieu d’une seule caractéristique visible (la couleur de la peau), on la calcule à partir de 120 allèles invisibles à l’œil nu. C’est là la grande contribution de Cavalli-Sforza.

Les prélèvements qu’il a réalisés partout dans le monde l’ont conduit à diviser l’espèce humaine en 9 « sous-groupes ». Deux individus qui sont dans le même « sous-groupe » ont tendance à être génétiquement proches. Ceux qui sont dans des « sous-groupes » différents ont (en moyenne) des patrimoines héréditaires plus éloignés l’un de l’autre.

Est-ce que ces sous-groupes nous réservent des surprises ? Est-ce qu’ils mettent dans le même sac des populations qui au XIXème siècle - sur la base des apparences - auraient été considérées comme de races différentes ? Est-ce que la distance génétique entre Rokahya Diallo et Éric Zemmour est assez faible pour que, sans le savoir, ils appartiennent à la même race ?

Eh bien non. Regardez les 9 « sous-groupes » identifiés par Cavalli-Sforza partir de ses 120 allèles invisibles :

1. Papous de Nouvelle-Guinée et Aborigènes d’Australie

2. Habitants des îles du Pacifique (Polynésiens, Canaques de Nouvelle-Calédonie, etc)

3. Habitants du Sud-Est Asiatique (Khmers, Thailandais, Indonésiens, Malais, Philippins…)

4. Asiatiques du Nord (Mongols, Tibétains, Coréens, Japonais, Chinois du Nord) 5. Peuples de l’Arctique

6. Indiens d’Amérique (du Nord, centrale et du Sud)

7.Européens Blancs

8. Caucasoïdes non-Européens (Nord-Africains, habitants du Proche-Orient, Iraniens, Indiens, Pakistanais, etc)

9. Africains

Voici l’arbre des distances génétiques :

Il est évident du premier coup d’œil que ces « sous-groupes » habitent dans des zones géographiques distinctes. De plus, leurs caractéristiques physiques sont relativement différentes les unes des autres. Ce classement est très similaire au classement en « races » développé – sur la base de traits morphologiques – par les savants du XIXème siècle.

C’est une confirmation indépendante et remarquable. Quand on utilise des outils modernes qui permettent de voir au-delà de l’apparence physique, la notion de race ne s’effrite pas, au contraire elle se précise.

Si le regroupement sur la base des apparences et celui sur la base du génome humain donnent des résultats similaires, c’est parce que les deux types de différences ont la même cause. Cette cause, c’est l’isolement (relatif) dans lequel certains groupes humains ont pu vivre et se reproduire pendant de longues périodes de l’histoire de l’humanité, c’est-à-dire depuis que nous nous sommes différenciés des singes. Cet isolement entre grands groupes humains a été suffisamment long et étanche pour produire des différences héréditaires identifiables à la fois à l’œil nu, et par les techniques scientifiques les plus poussées. La couleur de la peau n’est donc que la partie émergée de l’iceberg des différences génétiques entre les races.

Par Chouan Bourguignon
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Mardi 25 novembre 2008

http://tf1.lci.fr/infos/france/societe/0,,4170213,00-jean-leonetti-on-est-arrives-aux-frontieres-de-la-loi-.html

 

Cette affaire aurait donc été instrumentalisée par l'ADMD, mais comment ne pas s'en douter vu le lobbysme affiché et servile de ce groupe.

Par Chouan Bourguignon
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Vendredi 17 octobre 2008
Pourquoi djihad et pornographie enfantine font-ils si bon ménage chez les individus ayant subi un lavage de cerveau islamique ?

L’amour du djihad parce que « le plus haut sommet de l’islam est le djihad » (dixit le prophète de paix) et que « les portes du Paradis sont sous l’ombre des épées » (dixit le prophète d’amour).

L’amour de la chair fraiche parce qu’il n’y a pas d’âge minimum selon l’islam pour trouver chaussure à son pied : un homme peut épouser une fillette (voir ces deux vidéos instructives que nous vous avons sous-titrées ici et ici). D’ailleurs, à l’âge de 52 ans, Mahomet lui-même, le « beau modèle » des musulmans, épousa Aïcha qui en avait… 6, et consomma le mariage avec sa jeune épouse lorsqu’elle eut atteint le vénérable âge de… 9 ans. Rappelons pour finir que le vaste lupanar qu’est le paradis musulman est peuplé non seulement de vierges aux beaux yeux noirs, mais également de beaux éphèbes éternellement jeunes.

mariage enfant islam
Un musulman et sa très jeune épouse, suivant le « beau modèle » du prophète ainsi que le recommande le Coran.

Une enquête du Times révèle qu’un lien entre complots terroristes et pornographie enfantine hardcore a été mis en évidence à la suite d’une série de descentes de police en Grande-Bretagne ainsi que sur le continent. On a trouvé des images d’abus sexuels commis sur des au cours de raids antiterroristes menés par Scotland Yard et d’enquêtes majeures en Italie et en Espagne.

Des messages secrets codés sont incrustés dans des images pédopornographiques, et les sites pédophiles sont utilisés pour échanger des informations entre terroristes en toute sécurité.

Les services de sécurité britanniques sont également conscients de ce phénomène, et estiment qu’il faudrait approfondir l’enquête afin de mieux comprendre les méthodes et la mentalité des terroristes.

Les policiers ont remarqué que les photographies d’abus sexuels sur ont été trouvées au cours d’enquêtes portant sur certains des complots présumés les plus évolués.

On ne sait pas exactement si l’intérêt premier des terroristes pour ces photographies a davantage à voir avec des satisfactions personnelles, ou avec l’utilisation des réseaux de pédopornographie afin d’échanger des messages en toute sécurité.

Les services de sécurité britanniques ont confirmé qu’un tel lien avait été découvert dans plusieurs affaires. Ils ont fait remarquer la contradiction existant entre ces individus censés se consacrer à la théocratie, au fondamentalisme islamique, et leur usage de la pornographie enfantine. Une source policière déclare que « cela montre que ces individus n’ont pas les idées claires. D’un côté ils détestent la décadence occidentale, et d’un autre ils en font usage et y prennent du plaisir.»

ahmadinejad iran
Abdul Makim Khalisadar, le prédicateur violeur.

Les premiers soupçons britanniques sur le lien entre les abus sexuels sur et les jihadistes sont apparus en 2006 à Londres lorsque la police eut le choc de découvrir dans deux enquêtes ne présentant aucun lien commun des images informatiques de pornographie enfantine hardcore. L’affaire principale qui aiguilla les services de sécurité sur la possibilité d’un lien concernait “le violeur de Whitechapel” Abdul Makim Khalisadar. Ancien moudjahidine et prédicateur de la Moquée d’East London, il faisait l’objet d’une enquête en raison de ses liens avec un activiste islamique radical qui fut ultérieurement déclaré coupable d’activités terroristes. Khalisadar n’a jamais quant à lui été reconnu coupable d’activités terroristes. L’autre enquête concernait un jeune musulman pratiquant.

Le Times a appris qu’une enquête criminelle avait également révélé la présence de pornographie enfantine sur des ordinateurs suite à une descente de police en 2001 dans une mosquée de Milan dirigée par un recruteur d’al-Qaïda. La police italienne pense que des messages codés étaient incrustés dans les images. De façon similaire, le cerveau présumé d’une cellule musulmane terroriste qui sera jugé prochainement pour en Espagne s’est vu accusé d’avoir téléchargé des centaines d’images et de vidéos de pornographie enfantine.

Sources : The Times
Information signalée par Tnr, traduction d’extraits Bivouac-ID

Par Chouan Bourguignon
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Dimanche 5 octobre 2008

Notre invasion pacifique au niveau européen n’est pas encore parvenue à son terme. Nous entendons agir dans tous les pays simultanément. Comme vous nous faites de plus en plus de place, il serait stupide de notre part de ne pas en profiter... Nous serons votre Cheval de Troie. Les Droits de l’homme dont vous vous réclamez, vous en êtes devenus les otages.

Une réalité que beaucoup prennent pour de la fiction ! Nous ne pouvons vérifier l’authenticité de la première partie des propos attribués à Mohamed Sabaoui. Quant à ceux de la seconde partie, ils sont rapportés dans le livre Le paradoxe de Roubaix, de Philippe Azziz, Plon, 1995, p.89 et 90.

Pourquoi les islamistes devraient-ils recourir aux attentats violents, alors que le djihad culturel pacifique s’avère si efficace. Les Occidentaux n’opposent aucune résistance. Au contraire, les élites ont capitulé, elles collaborent allègrement à l’oblitération de la civilisation occidentale.

Nous reproduisons un commentaire affiché sur un forum internet (ici) le 31 mars 2008 à ce sujet, et qui déplore la liberté d’expression à sens unique :

Voici ce que vient de déclarer Mohamed Sabaoui, jeune sociologue de l’université catholique de Lille, d’origine algérienne, naturalisé français.

« Notre invasion pacifique au niveau européen n’est pas encore parvenue à son terme. Nous entendons agir dans tous les pays simultanément. Comme vous nous faites de plus en plus de place, il serait stupide de notre part de ne pas en profiter... Nous serons votre Cheval de Troie ».

« Les Droits de l’homme dont vous vous réclamez, vous en êtes devenus les otages. Ainsi, par exemple, si vous deviez vous adresser à moi en Algérie, ou en Arabie Saoudite, comme je vous parle maintenant, vous seriez, dans le meilleur des cas, arrêtés sur-le-champ. Vous autres Français n’êtes pas en mesure d’imposer le respect à nos jeunes ».

Pourquoi respecteraient-ils un pays qui capitule devant eux ? On ne respecte que ce qu’on craint. Lorsque nous aurons le pouvoir, vous ne verrez plus un seul Arabe mettre le feu à une voiture ou braquer un magasin... Les Arabes savent que la punition inexorable que mérite, chez nous le voleur, c’est l’amputation d’une main ».

Et, toujours du même Mohamed Sabaoui lors d’une interview reproduite dans Le paradoxe de Roubaix :

« Les lois de votre République ne sont pas conformes à celles du Coran et ne doivent pas être imposées aux musulmans, qui ne peuvent être gouvernés que par la Charia. Nous allons donc œuvrer pour prendre ce pouvoir qui nous est dû. Nous allons commencer par Roubaix, qui est actuellement une ville musulmane à plus de 60 %».

« « Lors des futures élections municipales, nous mobiliserons nos effectifs, et le prochain maire sera musulman. Après négociation avec l’État et la Région, nous déclarerons Roubaix enclave musulmane indépendante et nous imposerons la Charia (loi de Dieu) à l’ensemble des habitants ».

« La minorité chrétienne aura le statut de Dhimmis. Ce sera une catégorie à part qui pourra racheter ses libertés et droits par un impôt spécial. En outre, nous ferons ce qu’il faut pour les amener par la persuasion dans notre giron ».

« Des dizaines de milliers de Français ont déjà embrassé l’Islam de plein gré, pourquoi pas les chrétiens de Roubaix ? Actuellement à l’université de Lille, nous mettons sur pied des brigades de la foi, chargées de « convertir » les Roubaisiens récalcitrants chrétiens, ou juifs, pour les faire rentrer dans notre religion, car c’est Dieu qui le veut ! »

« Si nous sommes les plus forts, c’est que Dieu l’a voulu. Nous n’avons pas les contraintes de l’obligation chrétienne de porter assistance, à l’orphelin, aux faibles et handicapés, Nous pouvons et devons, au contraire, les écraser s’ils constituent un obstacle, surtout si ce sont des infidèles ».

Ces propos, difficilement imaginables, sortiront-ils enfin nos compatriotes de leur longue léthargie ? Ou nous faudra-t-il connaître, sur notre propre sol, à notre tour, les événements qu’ont connus les français en Algérie en 1962 ?

Remarquons que si ces propos avaient été prononcés par la bouche d’un catholique, ces mêmes propos auraient sans aucun doute provoqué un véritable tollé médiatique et son auteur aurait été, selon toute vraisemblance, lourdement condamné pour « incitation à la haine raciale ».

Qu’attendent donc, la LICRA, Le MRAP et le CRIF... (ndlr : groupes antiracisme français) pourtant si prompts à bondir sur la moindre occasion « antiraciste » pour saisir nos Tribunaux et reconstituer, au passage, leur trésorerie sur le dos des victimes, pour agir sur cet événement ? y aurait-il, par ce silence, un régime particulier où, seules, certaines formes de racismes bénéficieraient de la liberté d’expression ? A ces questions nous aimerions des réponses !

Le National Radical N° 11 - Page 8

Par Chouan Bourguignon
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Dimanche 21 septembre 2008

« Madame la Présidente,
Nous sommes ici aujourd’hui pour discuter le budget de l’année 2009. Un budget malhonnête proposé par l’un des pires gouvernement de tous les temps. Aujourd’hui, nous nous entretenons aussi de la situation actuelle du pays. Et quiconque la regarde avec attention n’a guère de raison de se réjouir.

Ce pour quoi j’en veux le plus au gouvernement, c’est pour les dommages qu’il cause à notre société. Les Pays-Bas ne sont plus le pays dans lequel nous avons grandi.Ce n’est plus un pays homogène. L’Empire de Balkenende, notre premier ministre, est scindé en deux.

D’un côté, notre classe dirigeante et ses soi-disant idéaux : ceux de la société multi-culturelle, des impôts toujours plus élevés, de l’hystérie climatique, de l’irrépressible islamisation du super-état bruxellois, de l’aide au développement en dépit du bon sens, et de la dilapidation de subventions dans le puits sans fonds des Antilles Néerlandaises.

Et cette élite trouve tout cela fort bon, tant que la manne des fonds publics continue d’irriguer les chaînes de télé publique (1), les écologistes et les artistes en vue. Ils sont les disciples de Geert Mak (2), de Doekle le dhimmi (3), d’Eveline Herfkens (4) et d’Al Gore. Ce sont tous les habitants des beaux quartiers et leurs encombrants amis.

« Un marocain à un journaliste : “Dans 10 ans, nous serons les maîtres ici. Et on mettra votre putain de Reine dehors” »

Mais «l’idéal»de l’élite politique est un projet minoritaire. Plus personne n’y croit pratiquement, hormis une coterie de moins en moins nombreuse de gauchistes sous perfusion d’argent public, ou dont l’emploi est garanti par les subventions, par le gouvernement ou par un groupe de pression : des musulmans professionnels, des extrémistes du climat professionnels, des présidents d’associations professionnels, des lobbyistes professionnels…

On se souvient pas exemple de Bert Bakker, ce député d’un parti [le D66] censé développer la démocratie et devenu depuis un parti de gauche, adepte de l’apaisement. Que de discours intransigeants et politiquement corrects n’a-t-il pas prononcés !

Selon Bakker, tous les membres du Parti de la Liberté que je dirige étaient d’odieux racistes, de vulgaires voyous. Il l’a écrit dans je ne sais quel article. Aujourd’hui, à la suite de l’action du ministère Turc des questions religieuses, il a perdu son siège dedéputé aux dernières législatives. C’est Melle Koser Kaya qui s’en est emparé.

60% des Néerlandais considèrent l’islam comme la plus grave menace envers notre identité et 60% estiment que l’immigration de masse est la plus grave erreur commise depuis la guerre

M. Bakker s’efforce aujourd’hui de racler les fonds de tiroir en faisant du lobbying pour une firme aéronautique et… il a rendu une petite visite à notre parti ! Lèche-bottes et baratin. Nous avons répondu à M. Bakker qu’il pouvait aller se faire voir. Faire du lobbying, passe encore, mais pas avec nous. Et voici que Bert fait un virage à 180 degrés ! J’ai trouvé dans mon courrier de plates excuses : « Désolé, Geert, je m’aperçois tout à coup que vous n’êtes plus des racistes.»

Voilà les manières de notre classe dirigeante. En public, ils prennent des positions politiquement correctes intransigeantes. Et au moindre problème, ils envoient de petites lettres d’excuses. Certains ont des idéaux et sont inflexibles. D’autres n’ont aucune dignité. Bert Bakker est le symbole même de notre classe dirigeante : un compte en banque bien rempli vaut mieux que des principes. Voici pour la première partie du royaume.

Hélas, Madame la Présidente, il existe aussi une autre Hollande. Ma Hollande. Celle des gens qui doivent payer l’addition, au propre comme au figuré. On les vole, on les menace. 
Des gens qui plient sous le poids de la terreur de rue, sous le fardeau des impôts et souffrent ce cette volonté de faire des Pays-Bas un pays socialiste.

Pour eux, rien ne tombe jamais du ciel. Ce sont eux qui ont construit notre pays. Ils n’ont jamais cru aux carabistouilles multiculturelles de la gauche, aux élucubrations climatiques, ou au soutien financier à la mafia des Antilles. 
On les entend rarement, ces gens là, au Parlement. On les voue aux gémonies. Ce sont des xénophobes, des bouseux de province.…

Le gouvernement méprise cette Hollande là, et agit systématiquement en faveur de l’élite. Jamais en faveur des gens ordinaires, qui règlent la facture.

Les colonisateurs brûlent les véhicules de police et les policiers se voient dire « nous savons où se trouve l’école de tes enfants ».

Ceux qui s’interrogent sur le fait que les néerlandais ont une vision de la politique de plus en plus cynique devraient se pencher sur cette division des Pays-Bas. Et ils doivent se demander comment faire pour réunir ces deux parties.

L’écart entre le peuple néerlandais et les élites n’est nulle part plus criant qu’en matière d’immigration. Près de 60% des Néerlandais considèrent l’islam comme la plus grave menace envers notre identité. 60% estiment que l’immigration de masse est la plus grave erreur commise depuis la guerre. Ici, au Parlement, ils sont à peine 6% à penser la même chose.

Cette société multi-culturelle est une entreprise coûteuse. Une étude gouvernementale datée d’il y a quelques années a montré qu’une famille immigrée non-occidentale coûte 230 000 euros aux contribuables néerlandais. Soit plus de 100 milliards d’euros au total. 100 milliards, Madame la Présidente. C’est ce que nous avons englouti dans ce projet multiculturel. 100 milliards d’euros.

Songez à ce que nous aurions pu faire de cet argent. Nous aurions pu fournir des chambres individuelles à tous nos anciens en maison de retraite, il y a des années, chacun avec son infirmière. Nous aurions tous pu arrêter de travailler dès l’âge de 50 ans. Ou donner à chacun un voilier en cadeau. Nous aurions pu créer un autre pays, juste pour le plaisir. Nous aurions pu nager dans l’opulence.

En lieu et place de cela, nous poursuivons le rêve gauchiste d’amener la moitié du monde musulman aux Pays-Bas. Plus le troupeau d’électeurs de l’église gauchiste est grand, mieux c’est. Je me dis parfois que dans l’avion qui les amène ici, on leur enseigne déjà : « Votez pour Wouter Bos [ministre socialiste des finances] et il vous fournira des prestations sociales. »

Mais qui paie l’addition ? Qui paie ces 100 milliards ? Ce sont bien ceux qui ont construit les Pays-Bas, ceux qui travaillent dur, ceux qui économisent dûment et paient des impôts. Les Néerlandais lambdas qui n’obtiennent rien pour rien. Henk et Ingrid paient pour Mohamed et Fatima.

Et cette somme gigantesque, 1 milliard d’euros, ne comprend même pas la réhabilitation des quartiers de Vogelaar [quartiers composés en majorité d’immigrés et qui seront réhabilités, une idée de l’ex-communiste, ex-patron d’Unilever, et actuellement ministre socialiste du logement], ou les coûts exhorbitants de la criminalité. Quasiment un tiers des crimes sont commis par des immigrés extra-européens. Quant aux statistiques des vols avec violences, ces mêmes immigrés en commettent plus de 60%. Pourquoi n’entends-je jamais le Premier Ministre en parler ?

Ce dont les Pays-Bas ont besoin, ce sont des peines plus lourdes, des peines planchers. Si vous laissez faire les juges, ils suivront le programme du D66 (parti de gauche) et donneront aux criminels 100 lignes à copier pour un viol, ou une condamnation “alternative” pour un double meurtre.

Le gouvernement refusant d’agir, le Parti de la Liberté proposera une loi visant à introduire des peines planchers. Le problème de la criminalité doit être combattu et sanctionné plus fermement. «All you need is love », ça suffit. Il nous faut plus de « Jailhouse Rock » [le rock de la prison, chanson d'Elvis Presley].

Madame la Présidente, nous sommes en train de perdre notre terre. Nous somme en train de perdre la Hollande. Nous la perdons à cause d’une immigration de masse qui reste incontrôlée. Nous la perdons face à une culture violente et primitive. Nous la perdons face à des voyous marocains qui passent leur temps à se moquer du monde, à cracher et à agresser des innocents. Ils rendent nos écoles et nos rues dangereuses. Ils font un doigt d’honneur devant nos cortèges funéraires, menacent et agressent les médecins et les ambulanciers, frappent les homos, sifflent les femmes en les traitant de « putes ». Ils acceptent sans broncher nos prestations sociales, nos maisons, nos médecins. Mais en aucun cas notre culture et nos valeurs.

Madame la Présidente, la classe dirigeante de ce pays nomme ces marocains qui cassent tout — de façon fort romantique – les « nouveaux Hollandais ». Je préfère les appeler des colonisateurs. Des colons musulmans. Parce qu’ils ne sont pas venus ici pour s’intégrer, mais pour conquérir ce pays et nous soumettre.

Alors que l’Allemagne renvoie chez eux les meurtriers des “crimes d’honneurs”, alors que la France refuse la nationalité à celles qui veulent porter la burqa, notre gouvernement s’extasie devant la colonisation et l’islamisation des Pays-Bas.

Le premier ministre n’est pas prêt à faire face à ce problème. Il détourne les yeux et signe notre capitulation culturelle. Face à ces deux mondes, le gouvernement choisit le plus arriéré. Il choisit les colons, et non notre pays bien aimé.

D’aucuns auraient pensé que les chrétiens se seraient ralliés au combat pour la sauvegarde de notre culture. Qu’ils combattraient l’islam. Car ils n’ignorent pas ce qu’est d’être dhimmi. Or, voici que la Secrétaire d’Etat Huizinga [Union Chrétienne] se prend à imaginer que l’Aïd [fin du Ramadan] deviendra une fête nationale. Rendez-vous compte : la Secrétaire d’Etat d’un parti chrétien dans un pays Chrétien.

Personne n’entend cette secrétaire d’état quand des chrétiens se font cracher dessus à Gouda, ou agresser par des marocains à la fin de la messe. La ville de Gouda s’islamise rapidement. Le crime explose et l’atmosphère y devient de plus en plus sinistre. Les Marocains sont 5 fois plus présents dans les statistiques de la police que les Hollandais de souche.

Un marocain a déclaré à un journaliste, je cite : « Dans 10 ans, nous serons les maîtres ici. Et on mettra votre putain de Reine dehors ». Fin de citation. Des paroles aussi épouvantables, nous ne devrions jamais les accepter.

Comme toujours, le gouvernement bat en retraite. Depuis samedi, il n’y a plus de bus dans certaines parties de Oosterwei (Gouda), mieux connu sous le nom de Petit Maroc. Les conducteurs de bus sont menacés, se font cracher dessus et détrousser.
Un conducteur de bus de Gouda m’a écrit la semaine dernière: « Mr Wilders, les Marocains nous terrorisent. Hier, durant son premier trajet, un collègue s’est fait voler par un Marocain qui a lui a mis un couteau sous la gorge. Les amis de ce Marocain attendaient dans une voiture. Ils sont partis aussi joyeux que s’ils avaient retiré de l’argent d’une banque ».

Pourquoi rien n’est-il fait ? Que fait la police ? Que fait le maire PvdA (socialiste) de Gouda ? Pourquoi sa seule réponse a-t-elle été d’augmenter les aides au centre communautaire Marocain ? Où est le ministre de l’intérieur, le ministre de la Justice, le ministre de l’Intégration ? Où sont tous ces traîtres de fonctionnaires qui ne veulent pas voir la vérité en face.

Pourquoi ne pas aider les Hollandais ? Parce que cela n’arrive pas seulement à Gouda où a Amsterdam. C’est dans tout le pays que ce terrorisme de rue augmente. Cela fait trop longtemps que la situation n’a pas été calme. C’est une intifida islamiste.

Madame la Présidente, j’ai deux propositions concrètes à vous faire. Car la situation ne peut demeurer ainsi plus longtemps.

Ma première proposition concerne le maintien de l’ordre. La police de Gouda n’est plus à même de gérer le terrorisme de rue. Les colonisateurs brûlent les véhicules de police et les policiers se voient dire « nous savons où se trouve l’école de tes enfants ». Il n’est plus possible de déployer plus d’un millier de soldats en Afghanistan pour sécuriser le pays alors que les Pays-Bas deviennent de moins en moins sûrs.

C’est pourquoi je vous demande de faire revenir nos soldats au pays et de les laisser faire le ménage ici. La sécurité des citoyens néerlandais est notre première priorité. Oosterwai, Gouda, nos villes et nos villages sont plus important que l’Oruzgan (province de l’Afghanistan).

Ma seconde proposition est d’enfin durcir nos positions face aux gangs marocains. Il y en assez. Assez de cette de terreur, de ce mépris, de cette violence. Il faut en finir avec ce terrorisme de rue. En finir avec ces crimes « d’honneur ». En finir avec ces tortionnaires qui excisent les petits filles. En finir avec tout ces étrangers qui ne respectent rien.

J’espère que le gouvernement répondra de manière positive à ces deux propositions. 
Le coût des dommages du projet de société multiculturelle s’élève, comme je l’ai dit précédemment, à au moins 100 milliards d’euros. Cela pourrait-il être pire ? Oui, hélas.

Depuis les années 60, les Pays-Bas ont aussi injecté plus de 100 milliards d’euros dans le puits sans fond de « l’aide au développement ». Qu’aurions-nous pu faire avec tout cet argent au cours des 40 dernières années, Madame la Présidente ? Hé bien investir aux Pays-Bas ! En commençant par le système de sécurité sociale.

Trop peu de personnes disposent d’une assurance maladie. Le secrétaire d’état Mme Bussemaker (Parti Socialiste) sait fort bien cela. Elle balaye d’un revers de mains les problèmes de nos maisons de retraites. Mme. Willemse, 88 ans, est assise dans un fauteuil roulant branlant qui lui donne des escarres, aux roues voilées, une planche de bois pour tout dossier. M. Steller a dû patienter plus de deux ans avant de recevoir les soins dont il avait besoin. Mme Emons est morte non dans son lit mais dans la chambre froide d’une morgue, en raison de la précipitation du personnel…

Des incidents isolés ? Depuis déjà fort longtemps, ce ne sont hélas plus des incidents isolés. Dans beaucoup de maisons de retraite, la pauvreté règne. Le gouvernement laisse en plan les personnes âgées, les handicapés et les malades sans s’en soucier.

Madame la Présidente, le Parti pour la liberté se bat pour des Pays-Bas meilleurs. Des Pays-Bas qui défendent nos libertés durement gagnées. Des Pays-Bas qui résistent aux idéologies qui ne sont pas les nôtres, et ne devraient jamais le devenir.

Madame la Présidente, il reste encore de l’espoir pour le futur. Pas à La Haye, pas dans ce parlement, mais dans nos rues, dans nos quartiers, dans nos villages et dans nos villes, là où croit le désir d’un changement.

Le Parti de la liberté se bat pour cela. Nous sommes dénoncés ici au parlement, raillés par les chaines de télévision publiques, calomniés par les gauchistes vivants au crochet de l’état, discrédités par les grasses élites de la gauche libérale et des beaux quartiers.

Mais nous sommes soutenus par l’autre pays, celui des gens ordinaires. Ces gens qui n’obtiennent pas tout sans rien faire et qui ne désirent rien d’autre que préserver la liberté et la sécurité de leurs pays, avoir un salaire convenable et espérer un futur meilleur pour leurs enfants. Des gens dont seul le Parti de la liberté fait entendre la voix.

(1) [VPRO]
(2) Geert Mak, une sorte de Michael Moore néerlandais
(3) Doekle Terpstra, ancien chrétien démocrate, aujourd’hui stipendié par Unilever et opposant fanatique de Wilders
(4) une socialiste employée par la Banque Mondiale et les Nations Unies, et accessoirement impliquée dans un scandale de fraude majeur

Par Chouan Bourguignon
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Lundi 4 août 2008
Suite à l' arrestation de Radovan Karadzic, nous remontons cette note expliquant l'entrée musclée de l'armée Serbe à Srebrenica.

  Scandale : la Tribunal Pénal International passe par pertes et profits les massacres avérés de milliers de civils serbes par les troupes musulmanes de Bosnie dirigées par Naser Oric, et ignore toujours l’existence des camps de concentrations musulmans où croupirent des civils serbes, femmes et enfants inclus.

   Naser Oric vient d’être acquitté, jeudi 3 juillet dernier, par la chambre d'appel du Tribunal Pénal International de La Haye, après avoir été condamné en première instance en juin 2006 pour crimes de guerre. Si en 1992, estiment les magistrats, des civils serbes ont été passés à tabac et tués en Bosnie, « les preuves de la culpabilité de Naser Oric sont absentes », comme si celui qui était le commandant en  chef de l’armée bosniaque de 1992 à 1995 n’était pas au courant que ses hommes s’attaquaient à des milliers de civils, comme si il ne s’était rien passé après 1992 !

   Le Tribunal Pénal International, (création ad hoc américaine dont la légitimité est discutable) après avoir sur le tard (2003 !) commencé à interpeller quelques criminels de guerre musulmans pour tenter de regagner de la crédibilité après avoir systématiquement arrêté les « criminels » du seul camp Serbe, vient de démontrer que son parti pris à l’égard des bosno-musulmans dans la continuité des choix de l’Otan, fait de La Haye le théâtre d’une des plus grandes parodies de justice de l’histoire moderne.

   De nombreux témoins de l’époque, du chef de la sécurité civile Patrick Barriot au général Lewis MacKenzy, premier commandant des forces de paix l’ONU à Sarajevo en passant par le courageux général Morillon, avaient pourtant clairement décrit le rôle criminel du sanguinaire Naser Oric, sous les ordres de l’islamiste Alija Izetbegovic, conduit à la présidence de la Bosnie indépendante par l’Otan et son allié François Mitterand, sous l’influence de Bernard Henry Lévy.

   Alors que Le Monde décrit Oric comme un simple résistant « Naser Oric et ses compagnons d'armes résistent. » (source), se gardant bien de fournir à ses lecteurs des informations capitales pour cerner le rôle du criminel pendant la guerre, en faisant porter la responsabilité des « 7000 » morts de Srebrenica sur les seuls Serbes (oubliant que la plupart furent des soldats tués en  représailles aux nettoyage ethnique du noël orthodoxe 1993, et que le chiffre de 7000 ne repose sur aucune preuve) il est temps de donner la parole aux vrais connaisseurs du dossier :

   Dans son article La véritable histoire de Srebrenica paru dans The Globe and Mail du 14 juillet 2005, le général Lewis  MacKenzie évoquait la personnalité de Naser Oric :

Cela se passe début juillet 1993 :

   « Il n’a pas fallu longtemps aux musulmans bosniaques pour comprendre que l’ONU n’était pas en mesure de tenir sa promesse de « protéger » Srebrenica. Avec une certaine aide extérieure, ils ont commencé à infiltrer des milliers de combattants d’armes dans la zone protégée. Au fur et à mesure que les combattants bosno-musulmans  étaient mieux équipés et entraînés, ils se sont mit à sortir de Srebrenica, à incendier les villages serbes et à tuer leurs occupants, avant de regagner rapidement la sécurité de la zone protéger de l’ONU (quel courage). Ces attaques ont atteint un sommet en 1994, et ont continué jusqu’au début de 1995, après que la compagnie d’infanterie canadienne ait été remplacée par un contingent hollandais plus important. Les Bosno-Serbes avaient peut être l’armement le plus lourd, mais les Bosno-musulmans étaient leurs égaux en capacité d’infanterie, indispensables sur le terrain rugueux de Srebrenica. Quand la neige a fondu au printemps de 1995, il est devenu évident pour Naser Oric, l’homme qui commandait les combattants bosno-musulmans, que l’armée bosno-serbe allait attaquer Srebrenica pour faire cesser ses attaques de villages serbe. » 

   Soit une légitime défense. Le commandant des forces de paix insiste sur le fait que l’armée serbe, lors de la libération de Srebrenica, avait pris soin de séparer les femmes et les enfants des militaires bosno musulmans ayant du sang sur les mains, ce geste démontrant clairement qu’il n’y avait pas de volonté de génocide. Il poursuit sur la querelle des chiffres :

«  Les éléments fournis au tribunal pour crimes de guerres de La Haye soulèvent de sérieux doutes sur le chiffre « jusqu’à » 8000 bosno-musulmans massacrés. Ce chiffre inclus « jusqu’à » 5000 enregistrés comme manquant (nda : le plus souvent réfugiés vers de nord, aucun élément ne prouve leur présence dans le « charnier »). Plus de 2000 corps ont été exhumés à Srebrenica et dans les environs, et ils comprennent les victimes de trois années d’intenses combats dans la région (nda : et non celles du pseudo génocide). L’arithmétique ne peut tout simplement pas confirmer le chiffre de 8000 tués. Naser Oric, le chef militaire bosno-musulman à Srebrenica, est actuellement inculpé à La Haye de crimes commis pendant la « défense » de la ville. Les preuves à ce jour montrent qu’il a été responsable du meurtre d’autant de civils serbes à l’extérieur de Srebrenica  qu’il y a eu de gens massacrés par l’armée bosno-serbe à l’intérieur de la ville »

   Pour connaître la vérité sur Srebrenica, lire le receuil de documents de l'association Vérité et Justice Le dossier caché du "génocide" de Srebrenica incluant l'analyse du groupe de recherche américain,le rapport officiel des serbes de Bosnie censuré jusqu'alors, et des témoignages d'hommes de terrains, dont des hauts gradés.

   Il serait trop long de citer tous les témoignages accablant contre Naser Oric, délibérément ignorés par la presse française. Eve Crépin, infirmière française de terrain témoigna face à Clara Del Ponte lors du Procès Milosevic, pour rendre à Naser Oric ce qui est à Naser Oric, et à Radko Mladic ce qui est à Radko Mladic :

                                                              

«  Des milices musulmanes furent créées à Sarajevo et dans ses environs dès l’année 1991, avant la proclamation de l’indépendance de la Bosni-Herzegovine. Elles avaient pour but de terroriser la population serbe de Sarajevo et de ses environs, par exemple Tarcin. Dès 1992, les milices musulmanes de Naser Oric ont semé la terreur autour de Srebrenica. C’est à partir de Srebrenica que les troupes de Naser Oric, commandant des forces de l’armée bosniaque dans cette enclave, ont massacré des centaines de civils serbes dans les villages alentours[1]Le 7 janvier 1993, jour de Noël orthodoxe, les troupes de Naser Oric attaquèrent des villages et des fermes serbes. Une cinquantaine de civils serbes furent tués au cours de ce massacre. Srebrenica a été déclarée zone de protection des Nations Unies en 1993. Mais rien n’a changé. La zone n’a pas été démilitarisée par les forces bosniaques. Elle a continué de servir de base arrière aux troupes musulmanes jusqu’en juillet 1995. Entre 1500 et 2000 serbes ont été tués entre ces quatre années. Tous les comptes rendus d’autopsie de ces victimes existent. Ils ont été présentés au Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie en 2000par le docteur Zoran Stankovic. Concernant Gorazde, un massacre de la population serbe fut perpétré le27 août 1992 par des milices musulmanes.

   De nombreux camps de détention pour Serbes furent ouverts en Bosnie par les Musulmans (Celebici et Tarcin). Certains sont restés ouverts jusqu’aux accord de Dayton en 1995. Le camp de Celecebi[2], en Herzegovine, a commencé a fonctionné dès le 20 mai 1992. Des organismes comme le CICR, la Direction du Centre pour les Droits de l’Homme à Genève et les organes d’information de l’ONU, étaient au courant de l’existence de ce camps (nda : Le Monde préférait reprendre les intoxications d’Izetbegovic sur les camps serbes qui n’ont jamais existés !). Plus de 500 citoyens civils serbes de la région de Konjic ont été emprisonnés, torturés dans ce camp. Tous les certificats, radiographies, analyses ou comptes rendus d’autopsie effectués pour ces victimes existent et attestent de ces faits[3].

   Le camp de Tarcin[4](silo de Tarcin à côté de Sarajevo) était un camp de détention créé par les Musulmans pour les habitants serbes des environs de Sarajevo. Ila été ouvert en mai 1992 et n’a été fermé qu’en janvier 1996, après la signature des accords de Dayton. Environ 550 civils de nationalité serbe dont 11 femmes ont été détenus dans ce camp. Beaucoup de victimes de ce camp y sont mortes soit de tortures, soit de faim. Les survivants seront  marqués  à vie par ce qu’il y ont subi. Les témoignages recueillis sont insupportables »

                                                           

   Le témoignage édifiant de Eve Crépin est tiré du document préfacé par le Général Pierre-Marie Gallois « Le procès de Milosevic ou l’inculpation du peuple serbe », L’Age d’Homme, 2005, page 201.

                                      

   Ce témoignage fait parti du dossier d’instruction contre Naser Oric, mais les « juges » à la solde de l’Otan préfèrent croire Naser Oric, « aucune preuve » malgré les tombes, les milliers de familles qu’il suffit d’aller interroger, et les uniformes bien identifiables des hommes de Oric.

 

Autre témoignage, vidéo cette fois. Un journaliste du Toronto Star, le 16 juillet 1995 décrit une vidéo analysée par la rédaction du journal canadien, montrant des scènes d'épuration ethniques aux alentours de Srebrenica :

   "Sur la vidéo, des maisons en train de brûler, des cadavres, des têtes tranchées, et des gens s'enfuir. [Le Commandant] Oric pendant tout ce temps souriait, admirant son oeuvre. 'Nous leur avons tendu une embuscade', dit-il lorsque un nombre de Serbes morts apparut à l'écran. La séquence suivante montrait des corps de personnes qui avaient été tués à coup d'explosifs : 'On a envoyé ces types dans la lune', dit-il fièrement. Lorsqu' arrive la scène d'une cité fantôme, aux murs criblés de balles, sans aucun corps apparent, Oric se hâte d'annoncer : 'Nous avons tué là 114 Serbes'. Plus tard, il y avait des célébrations, avec des chanteurs chantant ses louanges d'une voix hésitante" Notez que Oric dit bien que ses "troupes" ont mutilé et abattu des villageois, pas des troupes serbes.

  'Nous avons du utiliser les armes blanches cette nuit-là', explique Oric lorsque les scènes d'hommes morts découpés au couteaux se suivent sur son Sony 21 pouces...Etendu sur un divan bien rembourré, une pièce de tissu de l'armée US fièrement exposé sur le coeur, ...le commandant musulman est l'homme fort de cette ville [de Srebrenica], que le Conseil de Sécurité des Nations Unies a déclaré 'zone de sécurité' protégée"

 

   Il faut relire attentivement la Déclaration islamique d'Alija Izetbegovic, chef de Nasir Oric et premier président de la Bosnie indépendante, pour comprendre le caractère djihadiste du comportement de l'armée islamique bosniaque, préparée doctrinalement à l'extermination totale des non-musulmans.

 

bernard-henri-levy.jpg

 

( BHL lors d'un entretien amical avec des officiers  Bosno-musulmans tiré de son documentaire Bosna! (1994) : à l'époque, on concède qu'il ignore les camps de concentration et les exterminations de civils innocents...mais en 2008 !)

 

  Bernard-Henry Lévy, alors que la recherche historique a montré dans de nombreux ouvrages le caractère islamiste du sécessionisme bosniaque et les réalités sanglantes décrites plus haut, continu à soutenir ses "amis" bosniaques ayant les mains couvertes de sang : dans le bloc-note du Point daté du jeudi 9 juin 2008 il écrit : "mon ami Samir Landzo; le conseiller de l'ancien président Izetbegovic" décrivant ses retrouvailles avec les protagonistes de son documentaire Bosna! dont de nombreux officiers avec lesquels il commémore "ce passé de souffrance et de résistance".  Izetbegovic, qui ressucita dès son arrivée au pouvoir une brigade Handshar du même nom que la division SS ayant persécuté les Serbes en 1943...

 

    BHL se place du côté des musulmans broyeurs de Serbes, des kapos du système concentrationnaire anti-slave, contre les alliés historiques de la France, ayant déjà payé un lourd tribu en 39-45 (Izetbegovic était à l'époque allié aux nazis). Non que les communistes Serbes fussent exempts de tout excès durant cette horrible guerre, et que Milosevic fût défendable, mais dans la balance de l'horreur, la palme revenait haut la main aux Bosno-musulmans entre 1991 et 1996, qui, il faut le rappeler, ont tiré les premiers. De plus, on ne saurait faire payer aux civils Serbes la politique centralisée des communistes belgradois.  Rappelons aussi l'attitude exemplaire de l'église Orthodoxe (surtout au Kosovo) malmenée par les communistes, mais qui avait de son côté le courageux peuple Serbe,  entre le marteau rouge et l'enclume verte.

 

Et c'est ce sinistre "intellectuel" qui vient donner des leçons de tolérance aux patriotes français?  

                                               

Sous le contrôle de la zone Otan, il ne fait pas bon d’être européen en 2008.

Joachim Véliocas, juin 2008.



[1] Ces troupes ont pillé, détruit, mis à feu et à sang plus d’une centaine de localités autour de Srebrenica. Les habitants des villages y ont été brûlés, égorgés, décapités, éventrés avec des objets contandants. Ces exactions ont fait des dizaines de milliers de réfugiés et près d’un millier de civils tués. (nda : pas assez pour Clara del Ponte) Le général Morillon lui-même a assisté à l’exhumation des fosses communes.

[2] Les auteurs de ces horreurs sont les membres du HOS (les « chemises noires » neo-nazies, qui regroupent des Croates et des Musulmans. L’existence de ce camp s’inscrivait dans un vaste programme d’épuration ethnique de la région de Konjic qui a commencé le 10 avril 1992 à l’encontre des civils serbes, femmes, enfants, vieillards ou hommes. La présence d’Alija Izetbegovic ( nda :soutenu à l’époque par Mitterand et BHL) et d’un général de l’armée bosniaque dans ces camps est prouvée. En outre, plusieurs milliers de Serbes ont été obligés de partir de la région de Konjic.

[3] Voir l’article de Libération du 17novembre 1998 intitulé « Le TPI à l’écoute des victimes serbes »

[4] Alija Izetbegovic était au courant de l’existence de ce camp puisque c’est lui qui délivrait les autorisations de visite du camp aux représentants de la Croix-Rouge.

http://www.islamisation.fr/archive/2008/07/05/le-tpi-disculpe-le-plus-grand-nettoyeur-ethnique-d-ex-yougos.html

Par Chouan Bourguignon
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Dimanche 20 juillet 2008

Article paru dans “The Irish Independent”, le 10 juillet 2008 - par Kevin Myers, journaliste et éditorialiste irlandais.

« Alors même que les États africains refusent de prendre des mesures pour restaurer un semblant de civilisation au Zimbabwe, il nous faudrait de nouveau faire l’aumône, à l’Ethiopie cette fois. L’Éthiopie était déjà au centre de l’actualité il y a près de 25 ans, avec la campagne contre la faim de Bob Geldof. Et durant ce laps de temps, la population du pays a bondi de 33,5 à 78 millions d’habitants…

Pourquoi diable devrais-je de nouveau encourager la croissance démographique catastrophique de ce pays ? Où est la logique ? Il n’y en a aucune. Et deux choses me disent que la logique ne compte pas dans cette affaire.

La première, c’est ma conscience. La seconde, c’est l’image, une fois de plus, d’un de ces enfants qui, une fois de plus, fixe l’objectif, de ses yeux une fois de plus grand ouverts, illustrant une fois de plus la tragédie qui une fois de plus, etc.

Désolé mais moi, j’ai parcouru ce pays. A pied et financièrement. Contrairement à beaucoup d’entre vous, je suis allé en Ethiopie. Comme beaucoup d’entre vous, j’ai craché au bassinet pour les bonnes œuvres qui là-bas luttent  contre la famine. L’enfant aux yeux grand ouverts que nous avons sauvé il y a 20 ans est désormais cet homme en rut, arborant une Kalachnikov et procréant comme bon lui semble au gré de ses poussées hormonales.

Il y a sans doute de bonnes raisons pour prolonger ce système économique, social et sexuel détraqué et destructeur. J’ignore lesquelles. Et il y a surement toutes les bonnes raisons du monde de ne pas écrire le présent article.

Ces lignes ne me rallieront à coup sûr aucune amitié. Elles provoqueront le courroux indigné des lecteurs bien-pensants, une catégorie qui ne manque jamais une occasion de pervertir le débat public irlandais de ses persiflages et de ses injonctions morales. (…) Qu’importe…

Mais par pitié, vous, les représentants des ligues de vertu bien pensantes,  épargnez-moi les allusions à “Notre Famine” et les analogies trop faciles [ndlr : allusion à la Grande Famine irlandaise entre 1845 et 1852, dont les effets se feront sentir de longues années] . Il n’y aucune comparaison possible. En 20 ans de famine, la population de l’Irlande a été réduite de 30%. Durant ce même laps de temps, grâce à l’aide alimentaire occidentale, aux semi-remorques Mercedes à dix roues et aux avions Hercules, la population de l’Éthiopie a plus que doublé.

Hélas, ce pays dévasté n’est pas isolé dans sa folie… Quelque part,  dans ce continent merveilleux, se trouve la Somalie ; un autre charmant pays bien pourvu en fainéants perpétuellement en rut, brandissant des Kalachnikovs, mâchonnant du khat et excisant les filles. C’est désormais un continent pratiquement entièrement peuplé d’indigents sexuellement hyper-actifs, et des dizaines de millions de personnes ne survivent que grâce à l’aide internationale.

Cette dépendance n’a pas encouragé la prudence politique, ou le simple bon sens. La sottise vaudou semble constamment gagner du terrain et le prochain Président d’Afrique du Sud est persuadé qu’un peu d’eau du robinet sur un pénis post-coïtal est un bon moyen de prévenir les infections. En outre, cela va sans dire, la pauvreté, la faim et l’écroulement social n’ont pu prévenir des guerres ineptes au Tigré, en Ouganda, au Congo, au Soudan, en Somalie, en Erythrée, etc.

Une situation dépeinte à grands coups de crayon, certes. Mais c’est ainsi que l’histoire a souvent dépeint ses épisodes les plus sordides, les plus décisifs aussi. Le Japon, la Chine, la Russie, la Corée, la Pologne, l’Allemagne, le Vietnam, le Laos, le Cambodge… ont eu à surmonter des épreuves bien plus dures que celles que doit endurer l’Afrique. Tous ces pays aident aujourd’hui ce continent, y investissent, alors que l’Afrique, avec ses vastes savanes et ses opulents pâturages n’apporte pratiquement rien à personne, si ce n’est le Sida.

Pendant ce temps, les populations africaines épuisent leurs ressources, et provoquent des dégâts écologiques catastrophiques. En 2050, la population de l’Ethiopie sera de 177 millions : l’équivalent de la France, de l’Allemagne et du Benelux réunis, mais situés dans les zones arides et dévastées de la Vallée du Rift, où l’on trouve de moins en moins de sources de protéines.

Quel sens cela a-t-il d’encourager activement l’augmentation de la population adulte d’un pays déjà surpeuplé, à l’environnement dévasté et économiquement dépendant ? En quoi est-il moral de sauver un enfant éthiopien de la faim aujourd’hui, et lui permettre de survivre dans un contexte de circoncision brutale, de pauvreté, de faim, de violence et de sévices sexuels, qui résultera en une autre demi-douzaine d’enfants aux grands yeux, dont les perspectives seront tout aussi réjouissantes ? Cela vous permettra sans doute de vous sentir mieux, ce qui est la raison principale d’une charité aussi abondante. Mais ce n’est pas suffisant.

Cette charité intéressée est l’un des fléaux de l’Afrique. Elle a permis de maintenir en place des régimes politiques qui se seraient effondrés autrement. Elle a prolongé de 10 ans la guerre entre l’Erythrée et la Somalie. Elle a inspiré à Bill Gates un programme d’éradication de la malaria, alors qu’en l’absence quasi complète d’auto-discipline, cette maladie est actuellement l’une des formes les plus efficaces de contrôle des populations.

Si ce programme réussit, se vante-t-il, des dizaines de millions d’enfants qui seraient morts en bas-âge parviendront à l’âge adulte. Très bien, et ensuite ? Hmm… je sais. Qu’ils viennent tous ici. En voilà une riche idée.

(source)

Par Chouan Bourguignon
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Dimanche 29 juin 2008

Dans le dernier numéro de l'Homme Nouveau, Pierre-Alexandre Bouclay démythifie Averroès, dans un dossier consacré à la polémique créée par l'ouvrage de Sylvain Gouguenheim :

"Averroès est systématiquement présenté comme un sage rationaliste préfigurant les Lumières. Son histoire est plus complexe. Il est un grand juriste, un juge – cadi, en arabe – de profession et un médecin. Sa philosophie est profondément empreinte de sa formation en droit islamique. C’est en juriste, par exemple, qu’il prêche la guerre sainte contre les chrétiens, à la grande mosquée de Cordoue. Et c’est en faisant appel à toutes les ressources du droit qu’il appelle les musulmans à quitter leurs occupations pour partir tuer les chrétiens.

Averroes2 C’est avec le même oeil de spécialiste du droit coranique et de juge qu’il aborde la philosophie grecque. Pour lui, les livres de philosophie doivent être « interdits au commun des hommes par les chefs de la communauté », car les fidèles risqueraient de mal les interpréter. Chaque lecture est interprétée à l’aune du « licite » et de l’« illicite ». Il écrit : « Nous, musulmans, nous savons de science certaine que l’examen par la démonstration n’entraînera nulle contradiction avec les enseignements apportés par le Texte révélé, car la vérité ne peut être contraire à la vérité,mais elle s’accorde avec elle et témoigne en sa faveur. » Incontestablement, Averroès a tenté d’allier le Coran avec la raison, mais il lui importait surtout de démontrer la supériorité du premier sur la seconde, celle-ci ne pouvant en entamer ni la nature de livre incréé et éternel, ni le contenu, celui de la Vérité suprême. Si l’on se trouvait en présence d’une contradiction philosophique avec le Coran, il estimait qu’il fallait recourir au sens caché du livre sacré : « interpréter le sens obvie » du Coran. C’était déjà trop pour le pouvoir almohade, régnant sur la « tolérante » Espagne arabo-musulmane : s’il y a contradiction, on brûle et on interdit. Averroès fut condamné en 1195. Ses doctrines furent interdites et ses livres brûlés. Le calife Al-Mansur le bannit à Lucène, le lieu d’exil des Juifs, ce que le juge prit, assez peu philosophiquement, pour une terrible humiliation. Car Averroès était un homme de son temps. Voir en lui un athée ou agnostique, voire – presque pire – un esprit tolérant, serait un anachronisme total et une grave offense faite à sa mémoire."

http://lesalonbeige.blogs.com/

Par Chouan Bourguignon
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