Mercredi 18 février 2009
Le contenu d'une thèse doctorale sur l'enseignement de la religion islamique ébranle l'Autriche. Sur les quelque 400 enseignants de l'islam, 22 % rejetteraient la démocratie. Ce n'est certes que le travail d'un étudiant, mais la presse s'enflamme, le personnel politique monte au créneau, on demande la tête du président de la communauté islamique. Après cinq jours de tempête, la ministre de l'enseignement, Claudia Schmied, calme le jeu en passant un pacte avec la communauté : l'enseignement de la religion islamique sera désormais contrôlé par l'Etat autrichien.

L'islam est une des treize religions reconnues depuis l'annexion de la Bosnie par l'Empire austro-hongrois en 1912. A ce titre, elle est enseignée depuis 1982 à environ 40 000 élèves de secondaire de confession musulmane. Les enseignants rétribués par l'Etat sont nommés par la Communauté islamique autrichienne, responsable du programme et de l'élaboration du matériel pédagogique.


L'Etat autrichien a-t-il fait preuve d'un trop grand laxisme en accordant à cette religion les mêmes prérogatives qu'à d'autres ? La thèse de cet étudiant à l'institut de pédagogie de l'université de Vienne, Mouhanad Khorchide, lui-même de confession musulmane et enseignant de religion, a mis le feu aux poudres.


Sur les 210 enseignants ayant répondu à son questionnaire, 22 % rejetteraient la démocratie, jugée incompatible avec l'islam, 29 % tiendraient pour impossible de s'intégrer dans la société autrichienne sans perdre son identité religieuse, 28 % considéreraient qu'être européen et musulman est une contradiction.


Les données dont la presse autrichienne s'est emparée et repue sont explosives, aptes à fourbir une guerre de religion. Pourtant les résultats de l'étude sont plus contrastés, voire contradictoires : malgré les craintes de perte d'identité, 77 % des interrogés se considèrent comme partie intégrante de la société autrichienne, 86 % ne pensent pas que les musulmans devraient rester entre eux pour conserver leur identité et 73 % seraient partisans du développement d'une identité musulmane européenne, selon le magazine Falter, à l'origine de la diffusion de

l'étude.

L'énoncé suggestif des questions suscite par ailleurs des interrogations sur sa valeur scientifique. Son principal mérite est de mettre le doigt sur les carences de la gestion de l'enseignement par la Communauté islamique. Jusqu'à 2003, aucune inspection n'a eu lieu.

Pour apaiser le débat, le ministère de l'éducation a passé un pacte avec la communauté islamique, le 2 février. Il institue un contrôle nouveau sur l'enseignement de la religion islamique et met celle-ci au défi de se rénover.

Dix jours, plus tard, il est suivi d'effets. Un enseignant accusé d'avoir diffusé un appel au boycottage de magasins juifs a été radié. La polémique a fait resurgir un débat enterré : celui du remplacement de l'enseignement religieux communautaire par un cours d'éthique pour tous. L'église catholique autrichienne n'y voit aucune urgence.

Par Chouan Bourguignon
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Dimanche 15 février 2009

Momies de grands Indo-Européens, admirablement préservées malgré leurs 3 000 ou 4 000 ans d’âge, découvertes, dans une des régions les plus reculées du monde, le désert du Taklamakan, à l’ouest de la Chine.


La découverte de cadavres de type européen à des milliers de kilomètres de distance permet d’entrevoir l’existence d’un lien jusque-là inconnu entre l’Orient et l’Occident à l’âge du bronze.


Les descriptions physiques de ces momies correspondent aux Celtes – ce qui a été confirmé par des tests ADN.

Les ressemblances avec les Celtes de l’âge de bronze traditionnel sont frappantes. Les analyses ont par ailleurs montré que le tissage des étoffes était comparable à celui des vêtements portés par les mineurs de sel vivant en Autriche en 1300 av. J.-C.


En tout, on recense 400 momies à divers stades de dessèchement et de décomposition. A cela s’ajoutent des milliers de crânes. Seules quelques-unes des mieux conservées sont présentées dans le musée du Xinjiang.

 





 

 

Par Chouan Bourguignon
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Vendredi 13 février 2009

Le rabbin Yehuda Levin, qui dirige l’association Jews for Morality et représente plus de 1000 rabbins en Amérique du Nord connus pour des positions clairement pro-vie et pro-famille, a jugé adéquate la réaction du Vatican dans l’affaire Williamson. Il salue le retour de la Fraternité Saint Pie X, et dit comprendre l’importance de ramener des traditionalistes dans le giron de l’Eglise, malgré le fait que l’un d’entre eux soit un «fou négationniste». Leur retour au bercail serait bienvenu afin de contrer les «gauchistes qui font un tort immense à la foi


"A mon sens, il est très important de remplir les bancs de l’église catholique non avec des 'catholiques culturels' et des gauchistes qui aident à détruire l’Eglise catholique et à en corrompre les valeurs [...] cette corruption a un effet de contamination sur chaque communauté religieuse du monde entier. [...] Que fait le Pape ? Tenter de ramener les traditionnalistes parce qu’ils ont des choses très importantes à apporter, pour le plus grand bien du catholicisme."


De même, la semaine dernière, la Rabbin Irwin Kula a, dans le Washington Post, jugé tout à fait exagérée la réaction de la communauté juive aux propos de Mgr Williamson «un vieil homme obscur, acariâtre et dénué de toute pertinence».


Benoît XVI pourrait aller en Israël du 8 au 15 mai
, un voyage qui commencerait par Amman en Jordanie pour se poursuivre à Jérusalem, Nazareth et Bethléem.

Par Chouan Bourguignon
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Mercredi 11 février 2009
Désinformation : le « massacre serbe » de Racak n’a jamais eu lieu
10/01/09 – 19h00
PARIS (NOVOpress) La Finlandaise Helena Ranta, responsable d’une équipe d’enquêteurs au Kosovo, vient de révéler dans un livre de témoignage comment elle a été obligée de confirmer la version officielle d’un massacre découvert en 1999 dans le village kossovar de Racak et qui, en étant attribué aux Serbes, a servi de justification au bombardement de la Serbie par les forces de l’Otan.


En janvier 1999, William Walker, le chef américain de la mission de l’OSCE au Kosovo, avait annoncé l’ « horrible massacre » par les soldats serbes de 45 Albanais du village de Racak - tous civils, brutalement exécutés, certains d’entre eux même mutilés après leur mort. Devant l’émotion suscitée et suite à l’emballement médiatique qui s’en était suivi les Européens encore hésitants avaient fait un pas décisif pour autoriser les bombardements de la Serbie. La secrétaire d’Etat américaine de l’époque, Madeleine Albright, avait déclaré à la chaîne CBS que « des dizaines de personnes avaient été égorgées à Racak » et que la seule solution était « des frappes aériennes humanitaires sur la Yougoslavie ». Le Washington Post du 18 avril 1999 écrivait : « Racak a transformé la politique balkanique de l’Occident comme peu d’événements isolés ont pu le faire. »


Dans sa biographie récemment publiée, Mme Ranta, en charge de la rédaction du rapport sur le massacre, fait des révélations spectaculaires sur les pressions qu’elle a subies pour accréditer la fausse version de la culpabilité serbe. Elle y raconte notamment comment William Walker lui a reproché « un langage insuffisamment convaincant » à propos des prétendues atrocités serbes et décrit les pressions de trois fonctionnaires du ministère finlandais des Affaires étrangères qui exigeaient d’elle « des conclusions plus claires et approfondies ». Dans un long article publié sur Mondialisation.ca, le journaliste Louis Magnin revient en détail sur l’affaire. Tout comme les « bébés koweitiens arrachés des couveuses » a servi à justifier l’attaque de l’Irak en 1991. Les Etats-Unis, pour noyer les « chiens » qui leurs résistent, sont toujours prompts à les accuser de la rage…

Par Chouan Bourguignon
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Mardi 10 février 2009

Les temps modernes semblent avoir oublié ce qu’ils doivent au Moyen Âge. Aujourd’hui encore, nombreux sont ceux pour qui la période comprise entre l’Antiquité et les temps modernes est synonyme de ténèbres et de barbarie. Mise au point.


Le Moyen Âge est souvent associé à l’obscurantisme. Monsieur Feyerabend, vous réfutez ce préjugé dans un de vos films « Voyage au temps des ténèbres » (2004). Quelles ont été les principales découvertes et innovations faites au Moyen Âge qui perdurent encore aujourd’hui ?


Commençons par des choses toutes simples : tout à l’heure, je suis allé vider ma boîte aux lettres ; j’y ai trouvé un extrait de compte sur lequel figuraient les termes « crédit, débit, et Girokonto (compte courant en allemand) ». Notre système bancaire moderne, les transactions financières et le commerce sont encore marqués par un grand nombre d’innovations lancées au Moyen Âge essentiellement dans les villes commerçantes du nord de l’Italie, telles Gênes et Venise. Ce qui explique pourquoi de nombreux termes bancaires sont d’origine italienne. Prenons par exemple « Banco » qui vient du mot table en italien, table sur laquelle l’argent était échangé. « Giro » signifie que l’argent effectue un mouvement circulaire.


Cela me fascine de voir que tant de choses datent du Moyen Âge, comme les instruments de mesure du temps, puisque c’est à cette époque qu’ont été inventées les premières horloges mécaniques. Presque toutes les villes d’Europe ont été fondées au Moyen Âge, exceptées quelques cités datant de l’époque romaine. De même, la pensée scientifique s’est développée au Moyen Âge. Sans oublier l’esprit européen : en effet, l’Europe s’est formée au Moyen Âge, après le déclin de l’Empire romain.

 


Avant la création des universités, les monastères étaient les cénacles scientifiques de l’Europe. Dans quelle
mesure ont-ils été un moteur d’innovation ?

Ils l’ont été à de multiples égards. Cela tient également au fait qu’après le déclin de l’Empire romain, il n’existait plus d’organisation centralisatrice, hormis l’Eglise. Les monastères ont alors joué un rôle déterminant, notamment grâce au latin, la langue liturgique qui s’est imposée en tant que langue commune. Le latin était parlé du Portugal à la Lettonie, de la Sicile à l’Ecosse. Par ailleurs, les monastères détenaient le savoir de l’Antiquité. Les moines étudiaient les théories d’Aristote, de Platon, et des autres scientifiques de l’Antiquité. Comme l’imprimerie n’existait pas encore à cette époque, il leur fallait tout recopier, ce qui les obligeait à se pencher de très près sur les sciences.


Et les moines ont-ils fait progresser les sciences ?

Oui, parce qu’ils étudiaient les sciences. Notre film illustre très bien ce propos à partir de manuscrits anciens : les moines recopiaient les écrits d’Aristote et ajoutaient leurs commentaires. Ils étudiaient le savoir et les connaissances de l’Antiquité, les vérifiaient et en tiraient leurs propres conclusions. Le rationalisme, qui est né en Europe, vient de la scolastique. Il faut également noter qu’à cette époque, le Nord et l’Est de l’Europe en particulier étaient recouverts de forêts, à l’exception des cités antiques. Puis les monastères ont aménagé des champs, se révélant des pionniers de l’agriculture ; ils ont pratiqué la viticulture, la production fruitière et la distillation, apprise des Arabes. C’est pourquoi les bières brassées dans les monastères sont aujourd’hui encore les meilleures.

Un grand nombre d’innovations techniques – notamment dans le domaine de l’agriculture – étaient déjà connues en partie à l’époque des Romains, comme les moulins à eau. Pourquoi ces moulins à eau se sont-ils généralisés au Moyen Âge et quelle importance ont-ils alors revêtu dans l’économie en général ?
Il est un fait que les Romains disposaient déjà de moulins à eau, mais ils ne dépendaient pas tellement de cette technique. Au Moyen Âge, en revanche, comme il n’y avait plus d’esclaves, la main-d’œuvre coûtait cher. De plus, la révolution agraire a entraîné beaucoup d’excédents agricoles qu’il fallait bien transformer, d’où l’utilisation et le perfectionnement des moulins à eau, tout comme des moulins à vent qui nous venaient des Arabes. Les moulins ne se prêtaient pas seulement à la transformation des céréales, ils ont aussi été mis à profit par les premières industries. Jusqu’à l’invention de la machine à vapeur, tout fonctionnait à l’énergie éolienne et hydraulique, notamment les forges à marteaux-pilons. Les moulins servaient aussi au drain pour les mines. Aujourd’hui, les historiens disent même que la première révolution industrielle, que nous associons toujours au XIXe siècle, a en fait déjà eu lieu au Moyen Âge.


Dans quelle mesure le Moyen Âge portait-il les germes de l’Europe moderne ?

Quand on se réfère au Moyen Âge, on dit toujours que c’est la période de la naissance véritable de l’Europe. Il est un fait qu’une grande partie de ce qui constitue aujourd’hui notre patrimoine nous vient du Moyen Âge. Cela est dû au fait que les différentes nations, à savoir l’Espagne, la France, l’Empire germanique ou encore l’Angleterre, se sont constituées après le déclin de l’Empire romain. Cela tient également au fait qu’il y avait une langue unique en raison de la religion. A cela s’ajoute le sentiment d’appartenir à une même communauté, d’être des Européens. Il y avait des valeurs fondamentales communes, qui perdurent encore aujourd’hui. Et les fondements de cette Europe, à savoir les droits de l’Homme et la dignité humaine, sont antérieures au Siècle des Lumières.


Peut-on vraiment dire que l’idée des droits de l’Homme a émergé au Moyen Âge ?

Parler de droits de l’Homme serait peut-être excessif. Je préfère parler de dignité humaine. L’Antiquité a toujours établi une distinction entre les personnes jouissant de droits civiques et celles qui étaient considérées comme des objets, en l’occurrence les esclaves qui n’avaient aucun droit. Au Moyen Âge, le christianisme a aboli cette distinction et accordé la même dignité à tous. Ce principe est devenu un des fondements de l’Europe.

Par Chouan Bourguignon
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Jeudi 5 février 2009
Une vidéo prise par caméra cachée a été mise en ligne, révélant une nouvelle fois la culpabilité du planning familial américain dans la couverture des abus sexuels sur mineurs en offrant des avortements secrets, sans informer ni les parents, ni les autorités. 2 étudiante sont entrées dans un centre de planning familial de l'Arizona en se faisant passer pour des adolescentes de 15 ans, dont l'une est enceinte de son "petit ami" de 27 ans. Ce qui est considéré comme un abus sexuel sur mineur dans cet Etat. L'infirmière a conseillé de ne pas amener ledit "petit ami" devant la cour de justice habilitée à lever l'obligation de consentement des parents, sans savoir s'il y a eu viol ou abus sexuel.


Ce n'est pas la première fois que le planning familal viole la loi obligeant à rapporter à la police tout abus sexuel. En 2002, un juge avait déjà montré que le planning familial n'avait pas informé les autorités d'un abus sexuel sur une mineur de 13 ans par un membre de sa famille de 23 ans qui l'a amenée à la clinique d'avortement. Le silence du planning familial avait mené à nouveau l'enfant, 6 mois plus tard, dans une clinique d'avortement. Ces 2 derniers mois, 2 des centres incriminés ont licencié ou suspendu les employés incriminés, et des enquêtes on été lancées dans un centre du planning familial de l'Indiana.

Cette caméra cachée révèle que l'application de la loi n'est pas respectée à cause d'une "idéologie qui privilégie l'avortement à tout prix".

"En ayant l'avortement comme seule solution, le planning familail assiste les prédateurs sexuels en violant les lois qui protègent les enfants".

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2009/02/le-planning-familial-soutient-les-criminels-sexuels.html#comments

Par Chouan Bourguignon
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Lundi 2 février 2009

Le Maroc interdit les prénoms non-musulmans… aux Pays-Bas !

Et pas qu’aux puisque les instructions ont été envoyées à toutes les ambassades marocaines.

Rappelons qu’en pratique on ne peut pas renoncer à sa nationalité marocaine (il faut un décret royal pour cela), et que la nationalité se transmet par les liens du sang. Rappelons également que le Maroc est opposé à l’assimilation de ses ressortissants.

La Haye, 29/01/2009 - Les Marocains aux ne sont plus autorisés à donner à leurs enfants des prénoms berbères. Ainsi, l’accent est-il mis sur l’identité musulmane, rapporte le quotidien Trouw dans son édition d’hier.

noms musulmans
Les Marocains présents aux sont en grande partie d’origine berbère, région montagneuse du nord du Maroc. « Ils seront désormais obligés de donner à leurs enfants des noms musulmans marocains » selon Trouw. « Le Maroc veut se garantir l’identité marocaine de ses ressortissants de cette façon, y compris celle des Néerlando-Marocains».


Le gouvernement marocain de Rabat a envoyé cette semaine à toutes ses ambassades et tous ses consulats à l’étranger une liste de prénoms interdits. Les prénoms chrétiens étaient déjà interdits. « Nous interdisons les prénoms berbères parce qu’ils ne sont pas en accord avec l’identité, et parce qu’ils sont une porte ouverte à la prolifération de prénoms dépourvus de sens. » déclare Idris Bajdi, haut-fonctionnaire marocain, dans le quotidien.

La député du parti travailliste Samira Bouchibti, citoyenne marocaine (par décret royal marocain) tout comme tous les autres Marocains qui ont déménagé aux ou s’y sont installés, est en colère : « Nous devons nous débarrasser de ces liste de prénoms et de cette ingérence. Je veux pouvoir décider toute seule du nom que je donne à mes enfants. C’est discriminatoire. »


Bouchibti a également critiqué
le dirigeant de son parti, Wouter Bos, pour avoir déclaré à un rassemblement du parti (voir notre billet) plus tôt dans la semaine que les doubles passeports « ont leur place aux ». Bouchibti a déclaré « Bos n’a pas de double nationalité, aussi ne sait-il pas ce que cela veut dire en pratique ». Pour Bos, la double nationalité peut encourager l’intégration.

Source : NisNews
Traduction Bivouac-ID

Par Chouan Bourguignon
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Mardi 20 janvier 2009

PEOPLE - Le comité aurait volontairement écarté une finaliste de la dernière édition pour cause de photos jugées olé olé...

Geneviève de Fontenay a toujours été claire avec ses pouliches: on ne plaisante pas avec les photos déshabillées. Une règle stricte à laquelle le comité veille chaque année. Au point d’écarter délibérément des candidates pour cause de nudité? C’est ce qui serait arrivé à Miss Pays-de-Loire, l’une des finalistes de la dernière élection qui a vu triompher Chloé Mortaud, dont l’élection avait déjà été contestée en décembre.

Selon «Le Parisien», des clichés de Miss Pays-de-Loire en lingerie auraient causé son éviction, la société Miss France craignant un nouveau scandale après «l’affaire Valérie Bègue».
 
Pire: les jurés auraient reçu des consignes de vote. «La société Miss France ne respecte rien. Pendant l’élection 2009, on est venu dans ma loge me donner des directives, me dire pour qui ne pas voter», accuse Rachel Legrain-Trapani, Miss France 2007, dans le journal. Faux, rétorque Sylvie Tellier, directrice générale de la société Miss France. «On reçoit les jurés un par un, on les sensibilise, mais on ne donne aucune consigne de vote», assure-t-elle dans «Le Parisien» tout en reconnaissant des rumeurs de photos sur une candidate. D’année en année, la polémique reste la meilleure alliée du concours de beauté.

http://www.20minutes.fr/article/290701/People-Nouveau-scandale-pour-Miss-France.php
Par Chouan Bourguignon
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Jeudi 15 janvier 2009

Une tribune libre de Paysan Savoyard

Relayant et validant les attaques portées contre la société française et contre la civilisation européenne par une partie importante des personnes d’origine étrangère résidant en France, la classe dirigeante considère que la France doit profondément changer. On nous demande de changer sur cinq points fondamentaux, tous liés à la question du rapport à l’étranger : nous devons abandonner le cadre national, présenter des excuses, abandonner certaines de nos règles, accepter une modification de notre peuplement et renoncer, enfin, à notre culture et à notre identité.

On nous demande d’abord de renoncer au cadre national, au profit de la mondialisation

La couche supérieure de la société française raisonne désormais dans un cadre mondialisé et souhaite faire partager cette vision universaliste au plus grand nombre.

Pour l’élite de droite, la mondialisation est celle du marché et des échanges mondiaux : elle considère - et le répète avec constance - qu’il est désormais non pertinent, en particulier au plan économique, de raisonner seulement à l’échelle nationale et européenne.

L’élite de gauche, elle, est souvent universaliste et considère à ce titre les frontières nationales comme une réalité obsolète et nocive, synonyme d’égoïsme et de crispation nationaliste.

 

Les deux pans de l’élite se retrouvent d’accord pour considérer le cadre européen, et a fortiori le cadre national, comme dépassés et trop étroits. Illustration de ce choix mondialiste, de nombreux membres de l’élite souhaitent la disparition des protections économiques européennes qui subsistent, les uns au nom du libéralisme, les autres en considération des intérêts des pays du Sud.

Nous sommes sommés de nous excuser auprès des civilisations et des peuples étrangers qui estiment avoir été opprimés ou humiliés

Selon ce que nous dit l’oligarchie, nous devons d’abord reconnaître notre culpabilité dans une longue liste de méfaits passés, dont nous sommes accusés : l’esclavage, la colonisation, la participation au génocide des juifs, la guerre d’Algérie, l’exploitation des immigrés. Nous devrions également nous reconnaître coupables des mauvaises actions qui seraient encore aujourd’hui commises : l’utilisation du travail clandestin, la ghettoïsation, les discriminations, le racisme.

Certains représentants de populations « victimes » nous demandent d’aller au delà de la repentance et de réparer nos fautes. Cette réparation devrait selon eux prendre trois formes. L’aide au tiers-monde constituerait ainsi un devoir, dans une logique d’indemnisation. De même l’installation des immigrés africains en France serait pour eux un droit et une juste réparation de la colonisation. Enfin les porte-paroles de l’immigration déclarent que les personnes d’origine étrangère refusent à bon droit les emplois subalternes qu’occupaient leurs parents : dès lors certaines positions dans la société devraient désormais leur être réservées grâce à une politique de discrimination positive.

On nous demande d’abandonner certaines règles en vigueur en France, parmi les plus importantes

Si l’on suit ce que nous demande l’oligarchie, il nous faut d’abord accepter « le droit à la différence », ce qui revient en pratique à admettre l’installation et l’enracinement du communautarisme. La société française a ainsi été amenée, par exemple, à accepter le port du voile musulman dans la rue et les lieux publics ; à prévoir des repas sans porc dans les cantines scolaires ; à organiser dans les piscines des plages horaires réservées aux femmes ; à permettre des absences à l’école et à l’université les jours de fêtes communautaires ; à subventionner des établissements d’enseignement communautaires, juifs dans un premier temps, puis également désormais musulmans ; à organiser un enseignement d’arabe et de religion musulmane (dénommé « enseignement ELCO ») dans les écoles publiques ; à tolérer sur son sol (en continuant à verser les allocations familiales) la polygamie et les mariages forcés ; à tolérer le fait que les commerces communautaires restent ouverts 7 jours sur 7, contrairement à la réglementation ; à tolérer le fait que les gitans ne respectent pas l’obligation scolaire (ni d’ailleurs aucune autre règle)…

D’autres règles en vigueur traditionnellement en France sont également contestées. Par exemple on nous demande d’accepter la discrimination positive (dans les grandes écoles, et bientôt dans la fonction publique et dans la représentation politique), ce qui conduit à renoncer au principe d’égalité en matière d’examens et d’accès aux emplois publics. On nous demande également d’accepter le droit de vote des étrangers et de renoncer ce faisant au principe selon lequel le droit de vote est lié à la citoyenneté.

Il s’agit donc pour nous de renoncer, dans la pratique, à la conception traditionnelle selon laquelle le fait d’être Français signifie avant tout que l’on respecte, applique et adopte les principales règles et coutumes en vigueur en France. Etre Français, c’était jusqu’alors « être comme les Français ». Ce n’est plus le cas. On peut aujourd’hui, avec le soutien de l’élite française, choisir de devenir un « Français de papier », mais conserver pour le reste sa culture propre ainsi que des liens privilégiés avec son pays d’origine.

On nous demande de modifier profondément notre peuplement

Nous sommes ainsi sommés de continuer à accueillir une immigration massive. On nous demande de devenir une société multiethnique (c’est ainsi que les équipes de sport nationales se doivent désormais d’être « blacks, blancs, beurs » ; en pratique l’objectif est dépassé puisque les équipes en question tendent à être composées presque exclusivement de noirs). De même le métissage est présenté comme la situation la plus souhaitable. Personne n’ose exprimer l’idée selon laquelle il serait normal qu’après tout, dans notre pays, les blancs restent majoritaires : une telle opinion, pourtant de bon sens, serait immédiatement dénoncée comme raciste.

Afin de dissuader toute contradiction, le discours de l’élite est d’ailleurs constamment émaillé d’allusions ironiques aux « Gaulois », aux « Bons Français bien de chez nous », aux « Franchouillards », aux « Camemberts-Bérets », aux « Blancs de blancs »… Pour le cas où l’ironie ne suffirait pas, l’oligarchie menace désormais de poursuites judiciaires ceux qui seraient tentées de protester contre l’envahissement du pays (pour achever d’intimider les dissidents, l’oligarchie a ainsi créé divers comités et hautes autorités de lutte contre ce qu’elle appelle le « racisme »).

Les partisans de la poursuite de l’immigration fondent notamment leur position sur le fait que les Français « de souche » n’existeraient pas, la France ayant toujours été, selon eux, une terre d’immigration. Cette affirmation est tout simplement fausse. La France ne connaît une certaine immigration que depuis le milieu du 19e siècle, moment de la révolution industrielle. Cette immigration n’est devenue massive (et extra-européenne) que depuis les années 1960. Pendant plus de mille ans, de la fin des « grandes invasions » jusqu’au 20e siècle, la population française est donc restée homogène. Les Français « de souche », dont les ascendants résidaient en France avant le 20e siècle, existent donc bel et bien (les Français qui n’ont pas de parents ni de grands parents étrangers représentent encore a demeurant les trois-quarts de la population française).

Relevons ce fait. La classe dirigeante française et ses soutiens bannissent le mot « race ». Le seul fait d’utiliser le vocable et le concept de race est déjà selon eux assimilable à du racisme. Seules doivent être prises en compte, affirment-ils, la nationalité et la citoyenneté. Dans le même temps, les jeunes issus de l’immigration sont, eux, obsédés par la question des races et des origines. Comme en témoignent leurs conversations quotidiennes, les références aux origines des uns et des autres sont permanentes. Ces jeunes passent leur temps à opérer des distinctions. Il y a les grandes catégories : les « Gaulois » ou « Cefrans », les « Rebeux », les « Renois » et les « Feuj ». Mais les jeunes des milieux immigrés ne se contentent pas de cette typologie : ils tiennent à distinguer plus précisément les « tunisiens », les « libanais », les « marocains », les « ivoiriens »…

On voit par là que la vision que la classe dirigeante française cherche à imposer est strictement idéologique et déconnectée du réel. Et que les populations blanches sont finalement les seules à ne pas oser parler de leur propre race.

Il nous est enfin demandé de renoncer à notre culture et à notre identité

Nous sommes un pays appartenant à une civilisation millénaire, la civilisation européenne, et c’est à cette civilisation que nous devrions renoncer.
Il nous est d’abord demandé d’accepter que s’établisse une société multiculturelle, c’est à dire d’admettre que notre culture ne devienne, dans notre propre pays, qu’une parmi d’autres.

Deuxièmement, le concept même de civilisation européenne est récusé. Sur ce point le discours de l’élite se développe en trois temps. On nous dit d’abord que la civilisation européenne n’existe pas. Si elle existe, ajoute-t-on, elle est mauvaise et condamnable (par exemple, il est courant d’entendre affirmer, notamment dans le milieu des enseignants ou des intervenants sociaux, que ce ne serait pas un drame si notre société et notre civilisation « dégueulasses » devaient disparaître). Il est de toute façon malsain, achève-t-on, troisième temps du raisonnement, de se réclamer de la civilisation européenne car cela revient à s’inscrire dans la logique du « choc des civilisations ».

C’est ainsi que l’hostilité de l’élite à la civilisation européenne l’a conduite par exemple à refuser d’inscrire la référence à nos racines chrétiennes dans le projet de constitution européenne (alors que nos pays sont de culture chrétienne depuis 1500 ans). C’est notamment pour prouver que l’Europe n’est pas « un club chrétien » que nous sommes sommés d’accueillir en notre sein un pays musulman, la Turquie (alors même que ce pays est peuplé, lui, de gens qui sont tous ou presque musulmans ; que cet Etat est tout simplement gouverné par un parti islamique ; et qu’il appartient à une organisation internationale dénommée « Organisation de la conférence islamique » !).

C’est ainsi également que, parmi l’élite, la religion chrétienne est souvent critiquée et moquée, tandis que les pratiques religieuses d’origine étrangère bénéficient d’un scrupuleux respect, contrôlé par les juges. Sur le plan culturel, les musiques et les danses étrangères sont encensées et font l’objet d’une promotion intense ; dans le même temps le folklore, les musiques, les chansons et les danses traditionnelles françaises sont totalement ringardisés et absents des scènes et des ondes, des articles de journaux et des émissions culturelles. Un dernier signe : le seul insigne qu’il serait impossible d’arborer à sa boutonnière (en dehors des soirs de Coupe du monde) sans être soupçonné et accusé d’être fasciste et raciste, est sans doute aujourd’hui en France… le drapeau français.

On nous demande finalement en quelque sorte de changer d’identité, de renoncer à ce que nous sommes. On nous demande en réalité de ne plus être français.

Paysan savoyard

http://www.fdesouche.com/articles/20952

Par Chouan Bourguignon
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Samedi 10 janvier 2009
D Le chimiste autrichien Carl Djerassi, qui aida à la création de la première pilule contraceptive (en créant l’hormone synthétique à base de progestine et de noréthistérone, en 1951 avec Miramontes et Rosenkranz) a exprimé, dans le numéro de décembre de Der Standard, son désarroi devant la séparation généralisée de la sexualité et de la reproduction qu’a causé l’usage à tout va de la pilule, et a alerté devant le désastre démographique imminent dû aux taux de naissances en chute libre. Il voudrait que les couples se réveillent pour éviter un suicide national (l’Autriche en est à 1,4 enfant par femme).
Par Chouan Bourguignon
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